Le monde entier est en proie à de violentes agitations.
Ce phénomène sauvage s’observe aussi en Afrique. Aujourd’hui, la politique est devenue une fonction pour certains leaders politiques car très avantageuse voire onéreuse.
A cet effet, presque tous les dirigeants politiques convoitent le fauteuil présidentiel, d’autres contrôler le monde entant que puissance.
Cette situation fut et continue d’être d’actualité en Afrique où, tous les moyens machiavéliques sont utilisés pour obtenir le résultat escompté. Peu importe les conséquences pourvu qu’ils obtiennent satisfaction.
C’est ce scénario qui a plongé certains de nos pays Africains dans le chaos ; je veux citer : Le Burundi, le Tchad, l’R D C, le Rwanda… et tout récemment le Darfour.
Par ailleurs, il y a des chefs d’Etats, qui a la fin de leur activité politique, confonde leur pays à une dynastie en usant toutes stratégies afin de placer leur fils au pouvoir.
Face à cette situation calamiteuse,qui saute à l’œil et qui ne cesse de plonger notre chère Afrique dans le gouffre, contribuant surtout à sa paupérisation, laissent les chefs d’états africains indifférents, incapables de trouver des solutions adéquates pour endiguer ces crises violentes qui minent notre continent.
Au contraire, ils pensent ou rêvent de la formation d’un bloc : les Etats-Unis d’Afrique dans un climat peu recommandé.
Ainsi, on observe une gigantesque mobilisation des dirigeants africains pour décider des tenants et aboutissants de leur projet. Ceci se passe sous leurs yeux au moment où leurs populations puisqu’il s’agît de l’Afrique ,sont déplacées,massacrées,affamées ,assoiffées,des femmes et jeunes filles même des mineures violées puis violentées. Des infrastructures détruites, l’économie et les richesses pillées.
Après les destructions massives, les ruines, les milliers de morts et de rescapés de guerres, il faut donc reconstruire. Et pour le faire il faut solliciter l’aide des partenaires étrangers à travers des prêts remboursables bien sûre. Ces prêts cumulés avec ceux d’avant conflits deviennent considérables ; ce qu’il faille rembourser nécessairement avec l’apport de ces victimes auxquelles ils n’avaient pas penser et qui furent, demeurent et constituent les contribuables potentiels. Ainsi, l’Afrique s’endette et se ruine sur tous les aspects.
Alors face à ce tableau sombre, Comment peut-on réussir les Etats – Unis d’Afrique, sans la moindre considération pour son peuple ?
Comment la réussir sans observer un minimum de paix au sein de la communauté africaine ?
Comment la réussir sans consulter leur population respective qui, dans le temps leur a accordé leur voie ?
Comment y parvenir si les différentes populations ne sont pas suffisamment impliquées, préparées et surtout savent ce qu’un tel projet pourrait leur procurer comme bonheur ou bienfaits ?
Si les organisations sous régionales existantes n’ont pas dans le temps apporter un petit soulagement aux diverses populations africaines, alors à servirait une Afrique Unie comme le préconisent nos dirigeants. Peut- être cherchent-ils une porte pour entrer dans l’histoire africaine ou s’immortaliser ou un plus à ajouter à leur curriculum vitae.